A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z | ALL
A |
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Accès ouvert / libre accèsAccès à des informations scientifiques en ligne, gratuites pour les utilisateurs et utilisatrices. | |
Archive ouvertePlateforme numérique d’auto-archivage de travaux scientifiques ayant fait l’objet ou non d’une publication, accessibles gratuitement et sans contrainte technique, juridique et économique. Elle garantit un archivage pérenne des contenus. Certaines revues autorisent la soumission d’articles déposés préalablement en archives ouvertes. Il existe des archives institiutionnelles (HAL ou OpenAIRE) ou dans des archives thématiques. Des répertoires d’archives ouvertes sont accessibles en ligne, tels que OpenDOAR (Directory of Open Access Repositories - http://www.opendoar.org/) ou ROAR (Registry of Open Access Repositories - http://roar.eprints.org/). | |
Article scientifiqueL’article scientifique est un document qui présente soit les résultats originaux de travaux de recherche, soit un état de l’art sur une question de recherche donnée. Cette forme de publication est soumise à un processus d’évaluation par des pairs (ou experts, évaluateurs, rapporteurs, reviewers, referees) et est destinée à paraître dans une revue scientifique. | |
Autrice / AuteurDans l’édition scientifique publique, une autrice ou un auteur est un personnel de la recherche (chercheur, enseignant-chercheur, doctorant, ingénieur...) qui communique les résultats de ses travaux de recherche sous la forme d’une publication scientifique : article scientifique, chapitre d’ouvrage, monographie, etc. De nombreuses publications comportent plusieurs coautrices et coauteurs. Pour être autrice ou auteur d’une publication, il faut remplir quatre conditions : – avoir contribué à la conception des expériences ou des méthodes ou à l’acquisition ou à l’analyse des données ; – avoir contribué à la rédaction ou à la révision de la publication ; – approuver la version finale de la publication ; – s’engager sur l’exactitude et l’intégrité de la publication. Voir aussi : https://coop-ist.cirad.fr/etre-auteur/definir-les-auteurs/1-qui-est-auteur-d-une-publication-les-quatre-conditions/ | |
B |
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Back officeLa partie back office ou «
arrière-boutique » d’un site ou d’un logiciel est utilisée pour la gestion des contenus qui ne
peuvent être visualisés et modifiés que par les administrateurs et
administratrices. La section front office ou « boutique » est utilisée pour
désigner les parties visibles par l’utilisateur ou l’utilisatrice et dédiées à l'interface générale du logiciel. | |
Barrière mobileLa barrière mobile s’applique à la version définitive de l’article. Elle représente une période pendant laquelle l’article publié dans un numéro de périodique reste en accès payant sur le site de la revue, de l'éditeur ou de la plateforme de diffusion. Pendant cette période, la structure éditoriale continue à percevoir des revenus via la vente au numéro ou l’abonnement (accès aux numéros récents, papier ou numérique). À l’issue de cette période, les articles dans la version définitive de l’éditeur sont rendus accessibles en accès ouvert. Certains pays européens essaient d’imposer une réduction des barrières mobiles proposées par les éditeurs. Sources : | |
BibliodiversitéTerme créé par analogie avec la biodiversité, la bibliodiversité désigne la diversité des acteurs et actrices, des formes, des langues, des paradigmes et écoles, des modèles d’évaluation et des modèles d’autorat mais aussi des modèles économiques qui sous-tendent la diffusion des revues et des livres et qui répondent à cette pluralité. | |
BibliographieLa bibliographie d’un article scientifique décrit toutes les sources citées dans le texte et qui ont servi à élaborer les travaux de recherche présentés. Ces sources peuvent être des articles scientifiques, des ouvrages, des chapitres d’ouvrage, des rapports, des thèses, des communications à des colloques, des sites internet, etc. | |
Biens communsDans le cadre de l'édition scientifique ouverte publique, les biens communs correspondent à des ressources partagées par une communauté d’utilisateurs et d’utilisatrices. Il s’agit des connaissances et des ressources éducatives libres produites sous licence Creative Commons dont l’appropriation, la jouissance ou l’exploitation est collective. La recherche scientifique est un bien commun qui devrait être accessible à toutes et à tous. | |
C |
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Chaîne éditorialeAppelée aussi « circuit éditorial » ou « flux éditorial », elle désigne la suite des opérations mises en œuvre entre la soumission de la
première version d’un manuscrit et l’acceptation de l’article jusqu’à
sa publication dans sa version finalisée. Cette chaîne est constituée de
nombreux échanges et allers-retours entre les différents acteurs qui travaillent sur l’article : l’auteur ou l’autrice, la rédaction en
chef, le comité de rédaction, les évaluatrices ou évaluateurs (ou pairs,
experts, rapporteurs, reviewers, referees) et le secrétariat de rédaction, aussi appelé éditrice ou éditeur. | |
Circuit éditorialAppelé aussi « chaîne éditoriale » ou « flux éditorial », il désigne
la suite des opérations mises en œuvre entre la soumission de la
première version d’un manuscrit et l’acceptation de l’article jusqu’à
sa publication dans sa version finalisée. Cette chaîne est constituée de
nombreux échanges et allers-retours entre les différents acteurs qui
travaillent sur l’article : l’auteur ou l’autrice, la rédaction en
chef, le comité de rédaction, les évaluatrices ou évaluateurs (ou pairs,
experts, rapporteurs, reviewers, referees) et le secrétariat de rédaction, aussi appelé éditrice ou éditeur. | |
Comité de lectureLe comité de lecture d’une revue est composé d’évaluatrices et d’évaluateurs (appelés aussi pairs, experts, rapporteurs, reviewers, referees) qui expertisent les articles avant leur publication. | |
Comité de rédactionLe comité de rédaction d’une revue scientifique est composé de personnes expertes des thèmes abordés dans la revue. Il est animé par la rédaction en chef. | |
Comité scientifiqueLe comité scientifique d’une revue, appelé parfois « conseil scientifique », se compose de chercheuses et chercheurs spécialistes de leurs disciplines, qui apportent une caution à la revue et qui participent à sa promotion dans la communauté académique. Son rôle est de veiller au respect de la ligne éditoriale et de réfléchir à son évolution à long terme. Il évalue périodiquement la politique éditoriale et les objectifs scientifiques de la revue et sa position par rapport aux autres revues du même domaine. | |
Conservation pérenneLe principe de la conservation pérenne est de garantir la lecture et l’intelligibilité des contenus en tenant compte de l’évolution des formats informatiques, ainsi que d’assurer la conservation des documents dans le temps (sur plus de 30 ans). Exemples de dispositifs d’archivage externe : | |
Contrat d’éditionLe droit d’auteur impose à toute utilisatrice ou tout utilisateur d’une œuvre d’obtenir l’autorisation de l’autrice ou de l’auteur (ou des ayants droits) pour l’utiliser. L’exploitation de ces droits, qu’ils soient cédés à titre gratuit ou onéreux, doit obligatoirement faire l’objet d’un contrat de cession. | |
Critères QuéroCes critères (qualité éditoriale, référencement et outils) sont des préconisations pour la qualité des revues scientifiques (science ouverte, bonnes pratiques éditoriales et référencement). Ils recensent un certain nombre de points pour lesquels une revue doit afficher sa politique : présentation de la revue (identification de la revue), l'organisation et transparence des procédures éditoriales, la politique science ouverte, les droits d’auteurs et licences, les caractéristiques de contenu, la diffusion, la visibilité et la pérennité et enfin le modèle économique. Ils peuvent être qualifiants pour certains systèmes d’information internationaux qui favorisent la visibilité internationale. | |
D |
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Data journal | |
Data paperLe data paper ou data article (article de données) est une publication qui décrit un jeu de données scientifiques, notamment à l’aide d’informations structurées appelées métadonnées. Contrairement aux articles de recherche qui testent des hypothèses ou présentent de nouvelles analyses, les data papers sont destinés au partage de données. | |
DécouvrabilitéLa découvrabilité d’un contenu dans l’environnement numérique se réfère à sa disponibilité en ligne et à sa capacité à être repéré parmi un vaste ensemble d’autres contenus, notamment par une personne qui n’en faisait pas précisément la recherche. | |
Dépôt légalLe dépôt légal est l’obligation pour tout éditeur, imprimeur, producteur, importateur de déposer chaque document qu’il édite, imprime, produit ou importe en France à la Bibliothèque nationale de France (BNF) ou auprès de l’organisme habilité à recevoir le dépôt en fonction de la nature du document. Source : https://www.bnf.fr/fr/le-depot-legal | |
Directrice / Directeur de publicationEn tant que représentante légale de la publication, c’est la personne physique qui assume la responsabilité civile et pénale des contenus publiés. | |
DOAJLe DOAJ (Directory of Open Access Journals) est une base de données bibliographiques internationale qui recense les périodiques scientifiques en accès ouvert. Le DOAJ valide les titres de revues indexés selon une quarantaine de critères de qualité et peut attribuer également un label à certains d’entre eux. | |
DOILe DOI (digital object identifier) est un identifiant alphanumérique unique d’un document (article, communication, chapitre d’ouvrage...) permettant d’assurer accès pérenne et citabilité. | |
Droit de diffusion des imagesSelon les dispositions de l’article L. 112-1, et sous condition
d’originalité, le Code de la propriété intellectuelle accorde sa
protection à toute œuvre de l’esprit sans distinction du genre
(littéraire, artistique, musical), de la forme d’expression (écrite ou
orale), du mérite ou de la destination. | |
Droits d’auteurUne œuvre est protégée dès sa création et dès lors qu’elle est originale, et ceci sans dépôt ni enregistrement. | |
Dublin CoreLe Dublin Core est un standard générique de métadonnées permettant de décrire des documents de manière simple et standardisée. | |
É |
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Éditeur prédateurLes maisons d’édition prédatrices exigent le paiement de frais de publication (article processing charges, APC) pour des services (organisation de la révision par les pairs, relecture éditoriale, révision des textes et formatage) qu’elles prétendent rendre mais ne rendent pas ou de manière très superficielle. | |
Édition structuréeEnsemble d’outils et de méthodes qui permettent d’organiser la production et la diffusion de documents sous forme papier et numérique dans un environnement normé. En s’appuyant sur des stratégies de diffusion multisupport, l’édition structurée permet d’assurer la pérennité des contenus et la qualité des métadonnées associées, en utilisant des langages structurés comme XML-TEI. | |
Éditrice / ÉditeurL’éditrice ou l’éditeur coordonne un projet éditorial (numéro de revue scientifique, ouvrage...) de sa conception à sa diffusion. Il ou elle est à l’interface de tous les intervenants (auteurs, évaluateurs, rédaction en chef, comité de rédaction, maquettistes, diffuseurs, imprimeurs, etc.). Il ne faut pas confondre l’éditeur
dont il est question ici avec l’éditeur scientifique qui
coordonne l’aspect scientifique d’une publication, ni avec la maison d’édition
scientifique, qui est une structure éditoriale spécialisée. | |
Éditrice / Éditeur scientifiqueUn éditeur ou une éditrice scientifique désigne la personne (mais ils peuvent être plusieurs) qui coordonne une publication collective, que ce soit un ouvrage ou un numéro de revue. Il ou elle assume la responsabilité scientifique des contenus publiés sous sa direction. Le plus souvent chercheur ou enseignant-chercheur, la personne participe au choix des évaluateurs, assure les échanges avec ces derniers et avec les auteurs, construit le sommaire, rédige une introduction, etc., tout en échangeant régulièrement avec le comité de rédaction dans le cas d’un numéro de revue thématique. Il ne faut pas confondre l’éditeur scientifique dont il est question ici avec l’éditeur ou l’éditrice qui coordonne l’aspect éditorial d’une publication, ni avec la maison d’édition scientifique, qui est une structure éditoriale spécialisée. | |
E |
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EmbargoPériode pendant laquelle une publication (article, chapitre d’ouvrage, ouvrage, jeu de données...) déposé dans une archive ouverte ou un réservoir ne peut être accessible librement. En France, la loi pour une République numérique (2016) autorise les autrices ou auteurs à diffuser leurs articles (version du manuscrit accepté pour publication) en libre accès : 6 mois après la date de publication pour les STM et 12 mois après publication pour les SHS. À l’échelle internationale, on trouve de plus en plus d’éditeurs qui autorisent le dépôt de la version définitive des publications (articles, chapitres, ouvrages) dans des conditions d’embargo similaires, voire sans embargo ! | |
É |
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Épi-comitéComité scientifique composé de personnes expertes reconnues dans leur discipline. Son rôle est de stimuler la création de comités de rédaction susceptibles d’organiser de nouvelles épi-revues et de veiller à leurs contenus et à leur qualité. | |
Épi-revueRevue électronique en libre accès, alimentée par des préprints d’articles déposés préalablement dans une archive ouverte. Le préfixe « épi » signifie « sur », « au-dessus ». Dans le cas de la plateforme Episciences, l’article dans sa forme préliminaire est donc consultable par tous dès avant son acceptation par la revue, et tout le processus de relecture et de validation par les experts se fait sur la base d’un article soumis à travers une archive ouverte. Une fois l’article accepté et publié, l’archive ouverte utilisée pour la soumission du manuscrit est mise à jour avec les références de publication. Source : https://www.ccsd.cnrs.fr/2013/01/episciences-de-quoi-sagit-il/ | |
ÉpreuveUne épreuve correspond à l’état d’un texte juste avant sa publication, lorsqu’il a été évalué par les pairs, validé par le comité de rédaction de la revue, relu et corrigé par l’éditrice ou l’éditeur. Il est prêt pour la mise en ligne et/ou pour l’impression et il est soumis une dernière fois à son autrice ou auteur pour une ultime relecture afin de détecter d’éventuelles coquilles et de contrôler sa mise en page. | |
ÉvaluationL’évaluation, dans le contexte de l'édition savante,
fait partie de la démarche scientifique et vise à garantir la qualité
scientifique d’un écrit et son originalité au moment de sa publication.
L’évaluation est donc une étape indispensable pour la qualité des
contenus des revues. En général, un article est expertisé par deux évaluatrices ou évaluateurs (aussi appelés pairs, experts, rapporteurs, reviewers, referees). Plusieurs
modalités d’évaluation des contenus peuvent exister : expertise par le
comité de rédaction, expertise par les pairs en simple ou en double
aveugle ou évaluation ouverte (open peer review). Dans
le cas d’une évaluation en double aveugle, les évaluatrices et évaluateurs ne
connaissent pas le nom des auteurs et autrices, et inversement, et cela afin d’éviter
les conflits d’intérêts. Dans le cas d’une évaluation en simple aveugle, seuls les évaluateurs connaissent les noms des auteurs. Dans
le cas d’une évaluation ouverte, l’expertise est non anonyme, si les
deux parties en sont d’accord, ce qui peut permettre notamment aux
évaluateurs d’accompagner au plus près les auteurs dans leur travail sur
les articles. De
nouvelles formes d’évaluation sont en train d’émerger, comme la mise en
ligne des rapports d’évaluation ou l’évaluation ouverte après
publication qui permet à la communauté de commenter et de discuter des articles publiés. | |
F |
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FAIR (principes)Findable, accessible, interoperable, reusable Les principes FAIR fournissent des lignes directrices pour améliorer la facilité de repérage, l’accessibilité, l’interopérabilité et la réutilisation des ressources numériques. Ces principes sont très axés sur la capacité des machines à gérer des données de façon automatique, avec le minimum d’interventions humaines. Source : https://doranum.fr/enjeux-benefices/principes-fair/ | |
Flux éditorialAppelé aussi « circuit éditorial » ou « chaîne éditoriale », il désigne
la suite des opérations mises en œuvre entre la soumission de la
première version d’un manuscrit et l’acceptation de l’article jusqu’à
sa publication dans sa version finalisée. Ce flux est constitué de
nombreux échanges et allers-retours entre les différents acteurs qui
travaillent sur l’article : l’auteur ou l’autrice, la rédaction en
chef, le comité de rédaction, les évaluatrices ou évaluateurs (ou pairs,
experts, rapporteurs, reviewers, referees) et le secrétariat de rédaction, aussi appelé éditrice ou éditeur. | |
Frais de publicationCes frais correspondent au montant demandé aux autrices et auteurs par les maisons d’édition pour que leurs publications soient librement accessibles. Ils s’appliquent soit aux revues appliquant un modèle auteur-payeur, soit aux revues ayant un modèle hybride et sont facturés aux autrices et auteurs ou à leur institution. En anglais, on parle des article processing charges (APC) pour les revues et des book processing charges (BPC) pour les ouvrages. | |
Front officeLa section front office ou « boutique » d’un site ou d’un logiciel est utilisée pour désigner les parties visibles par l’utilisateur ou l’utilisatrice et dédiées à l’interface générale. La partie back office ou « arrière-boutique » est utilisée pour la gestion des contenus qui ne peuvent être visualisés et modifiés que par les administrateurs et administratrices. | |
I |
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Identifiant pérenne / PIDLes
identifiants ou PID (persistent identifier) constituent un type particulier de métadonnées. Il s’agit
d’une clé (un numéro, une chaîne de caractères) associée à un objet
numérique (ressource, auteur, institution...). Cette clé permet ainsi d’identifier l’objet de façon univoque, de le repérer, de le citer et il est assigné à un objet de façon permanente. Le DOI, l’ISSN et l’ORCID sont des exemples d’identifiants pérennes. Source : https://www.bnf.fr/fr/mediatheque/les-identifiants-definition-et-enjeux-pour-les-bibliotheques | |
Instances éditorialesDe manière générale, les revues scientifiques sont dotées des instances éditoriales suivantes : | |
InteropérabilitéCapacité de différents systèmes informatiques ou logiciels à dialoguer
entre eux sans ambiguïté. Le protocole informatique le plus utilisé est
l’OAI-PMH, qui permet de constituer et de mettre à jour automatiquement
des entrepôts centralisés où les métadonnées de sources diverses peuvent
être interrogées simultanément. | |
ISSNL’ISSN (international standard serial number) est un identifiant unique et international associé au titre d’une revue en format papier imprimé (ISSN) ou au format numérique (e-ISSN). En France, il est attribué gratuitement par la BNF via le registre de l’ISSN. Si la revue change de nom, cela entraîne un changement d’ISSN. Pour les pays ne possédant pas de centre national ISSN, il convient de s’adresser directement au centre international de l’ISSN : https://www.issn.org/fr Source : https://www.issn.org/fr/comprendre-lissn/quest-ce-que-lissn/ | |
L |
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Licences Creative CommonsComplémentaires du droit d’auteur, les licences Creative Commons permettent la mise à disposition et le partage d’œuvres (textes et images) en ligne. Elles se présentent sous forme de contrats-types au moyen desquels l’autrice ou l’auteur détermine les droits attachés à l’œuvre qu’il ou elle réalise. | |
Ligne éditorialeLa ligne éditoriale d’une revue scientifique est l’ensemble des
orientations prises par la rédaction en chef, le comité de rédaction et
le comité scientifique afin de lui donner son identité et sa
spécificité. Ces orientations portent sur le contenu scientifique
(thèmes, champs de recherche, courants de pensée, etc.), le
lectorat, la structure et la forme (type d’article, maquette), le
support (papier, numérique), le modèle économique (abonnement, accès
ouvert), les aspects éthiques et juridiques, etc. | |
LodelLodel est un logiciel spécialisé dans la publication électronique de
textes longs et complexes, s’inscrivant dans un environnement éditorial
très structuré. Il est utilisé, dans des contextes académiques, pour des
sites web de revues. C’est un CMS (en anglais content management system) développé depuis 2000 par le Cléo (devenu OpenEdition) et distribué sous licence GPL 2. | |
Loi pour une République numériqueLa loi pour une République numérique a été promulguée le 7 octobre 2016. Elle prévoit de nombreuses mesures indispensables au fonctionnement d’une société numérique et son article 30 nous intéresse plus particulièrement puisqu’il concerne les écrits scientifiques. Lorsqu’un écrit scientifique issu d’une activité de recherche financée au moins pour moitié par des dotations de l’État, des collectivités territoriales ou des établissements publics, par des subventions d’agences de financement nationales ou par des fonds de l’Union européenne est publié dans un périodique paraissant au moins une fois par an, son auteur dispose, même après avoir accordé des droits exclusifs à un éditeur, du droit de mettre à disposition gratuitement dans un format ouvert, par voie numérique, sous réserve de l’accord des éventuels coauteurs, la version finale de son manuscrit acceptée pour publication, dès lors que l’éditeur met lui-même celle-ci gratuitement à disposition par voie numérique ou, à défaut, à l’expiration d’un délai courant à compter de la date de la première publication. Ce délai est au maximum de six mois pour une publication dans le domaine des sciences, de la technique et de la médecine et de douze mois dans celui des sciences humaines et sociales. Sources : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000033202841 | |
M |
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MétadonnéeUne métadonnée est une information permettant de décrire un document, de quelque nature qu’il soit. Plus précisément, c’est un ensemble structuré d’informations décrivant une ressource quelconque, numérique ou non. Les métadonnées constituent « de l’information structurée qui décrit, explique, localise la ressource et en facilite la recherche, l’usage et la gestion » (NISO, Understanding Metadata, 2004). Les métadonnées sont essentielles pour le partage de l’information, l’interopérabilité et le référencement par les moteurs de recherche. Elles facilitent l’accès au document. Leur validité est primordiale pour référencer correctement une publication.Elles sont divisées en métadonnées descriptives (forme et contenu), administratives ou de structure, etc. Elles suivent un schéma de description, par exemple le Dublin Core. Elles sont en libre d’accès et souvent réutilisées d’un système d’information à un autre. Pour que les métadonnées soient facilement exploitables par les machines, elles doivent suivre un format ouvert (par exemple le format .csv). Exemples de métadonnées d’un article scientifique : titre, auteur, description de l’auteur, résumé, mots-clés, date de publication, etc. | |
MétopesDéveloppé à la Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) de Caen, l’infrastructure de recherche Métopes, pour « Méthodes et outils pour l’édition structurée », développe et diffuse librement dans la sphère publique un ensemble d’outils et de méthodes permettant d’organiser la production et la diffusion papier et numérique autour du modèle single source publishing et d’un format pivot en XML. Source : http://www.metopes.fr/ | |
Modèle économiqueLe modèle économique d’une revue lui permet d’assurer son équilibre financier et sa pérennité. Les différents modèles existant permettent de définir les modalités de prise en charge des frais de publication ou de diffusion de contenus éditoriaux. Parmi ces différents modèles (l’Open Access Directory en relève 16), on peut par exemple citer : | |
O |
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OAI-PMHL’OAI-PMH (Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting)
est un protocole informatique permettant d’échanger des métadonnées
entre producteurs de données et systèmes d’informations. Il s’appuie sur
le langage XML et, au minimum, sur le vocabulaire de métadonnées Dublin
Core. | |
OJSOJS (Open Journal System) est un logiciel open source pour la gestion
de la chaîne éditoriale, de la soumission des articles à leur mise en ligne. Il a été conçu à la fin des années 1990 et est et maintenu
par le Public Knowledge Project (PKP). | |
Open peer reviewContrairement au processus classique d’évaluation par les pairs pratiqué en
simple aveugle (l’autrice ou l’auteur ne sait pas qui a évalué son article) ou en
double aveugle (l’autrice ou l’auteur ne sait pas qui a évalué son article et l’évaluatrice ou l’évaluateur
ne sait pas qui en est l’autrice ou l’auteur), l’open peer review ne masque pas les noms des personnes et les commentaires sont publics. | |
Open sourceLe terme open source concerne les logiciels dont la licence
respecte un certain nombre de principes : libre réutilisation du
logiciel, accès sans barrière technique et financière au code source et
possibilité de modifier le code pour d’autres usages. | |
OpenEditionC’est à la fois une infrastructure
de recherche (Aix-Marseille Université, CNRS, EHESS, Avignon
Université) et une plateforme nationale de diffusion de ressources
électroniques en sciences humaines et sociales. OpenEdition a pour mission la
promotion de l’édition électronique en accès ouvert et la diffusion des
résultats de la recherche scientifique dans le cadre de la science
ouverte. Le portail offre 4 services : revues (OpenEdition Journals),
monographies (OpenEdition Books), carnets de recherches (Hypotheses) et
événements scientifiques (Calenda). Source : https://www.openedition.org/ | |
ORCIDORCID
(Open Researcher and Contributor ID) est un identifiant international
attribué spécifiquement aux chercheuses et chercheurs et aux autrices et auteurs de contributions
scientifiques. L’ORCID relie entre eux deux types d’information : les
publications dont le chercheur est l’auteur et les systèmes d’information
(revues, entrepôts de données, bases de données, agences de
financement) qui gèrent les publications. Il joue désormais un rôle
majeur comme identifiant pérenne des auteurs des articles de revues. L’association à but non lucratif est également la structure qui gère et
maintient ces identifiants. En France, ORCID a été choisi comme le
système d’identification unique pour l’ensemble des chercheurs (Plan national pour la science ouverte). Sources : | |
OrthotypographieL’orthotypographie est un ensemble de règles d’orthographe et de
typographie (manière de composer les caractères) qui contribue à la
compréhension et à la cohérence d’un écrit. Ces normes concernent
notamment l’usage des majuscules et des minuscules, la présentation des
sigles et des abréviations, ainsi que la bonne utilisation des espaces
et de la ponctuation : guillemets, parenthèses, traits d’union, etc. | |
Outil d’édition structuréeUn outil d’édition structurée permet de visualiser et de décrire la
structure sémantique des différents éléments, métadonnées et contenus,
du document édité. | |
P |
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Plan national pour la science ouverteLe Plan national pour la science ouverte (PNSO) désigne le programme national français qui a vocation à mettre en place les conditions du développement de la science ouverte pour le libre accès aux publications et aux données de la recherche. À cet effet, un Fonds national pour la science ouverte (FNSO) fonctionnant sur appel à projets a été créé. | |
Préparation de copieLa préparation de copie consiste en :
La préparation de copie est une étape éditoriale essentielle qui garantit :
Dans le flux éditorial, cette étape advient après l’évaluation de l’article par les pairs et l’acception pour publication par le comité de rédaction. Ce travail est réalisé par l’éditrice ou l’éditeur. | |
R |
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Rédaction en chefComposée
d’une ou plusieurs personnes, la rédaction en chef d’une revue anime le
comité de rédaction. C’est elle qui garantit le respect de la ligne
éditoriale de la revue et qui gère tous ses aspects pratiques au
quotidien, en collaboration avec l’éditrice ou l’éditeur. | |
RedevanceElle comprend 2 types de frais différents : Source : https://www.bnf.fr/fr/reproduire-une-oeuvre-protegee-au-titre-du-droit-dauteur Liste des sociétés de gestion de droits : https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_de_gestion_des_droits_d%27auteur | |
RéférencementLe référencement est un ensemble d’opérations de signalement, de labellisation ou d’évaluation dans différents systèmes d’information (moteurs de recherche, bases de données, catalogues ou répertoires...) visant à favoriser la visibilité des revues et l’accessibilité à leurs contenus. | |
Référencement naturel ou Search Engine OptimizationEnsemble des techniques utilisées par les moteurs de recherche pour classer les résultats. Par extension : ensemble des techniques mises en œuvre pour optimiser la visibilité de sa publication et améliorer la position d’un résultat dans un moteur de recherche. | |
Revue diamantRevue en accès ouvert dont tous les coûts sont pris en charge en amont par une institution publique ou privée (aucun frais ni pour l’autrice ou l'auteur ni pour la lectrice ou le lecteur). Source : https://www.ouvrirlascience.fr/publication-dune-etude-sur-les-revues-diamant/ | |
Revue électroniquePublication périodique diffusée en ligne et dont le contenu (antériorité et numéro courant) peut être en accès ouvert et gratuit, voire libre, ou bien en accès restreint et payant. | |
Revue en accès ouvertRevue électronique dotée d’un modèle de financement permettant une diffusion aussi large que possible sans restriction d’accès (ni technique, ni financière). | |
Revue prédatriceLes revues scientifiques dites « prédatrices » publient rapidement, se soucient peu de qualité et d’intégrité scientifiques et ont avant tout un but mercantile. Leur fonctionnement éditorial, financier ou scientifique peut être opaque. Le contrôle du contenu scientifique ou des pratiques d’auteurs est superficiel. Ces revues ne répondent pas, ou qu’en partie, aux recommandations éthiques et professionnelles de la publication scientifique. | |
S |
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Schéma de métadonnéesIl organise les métadonnées décrivant une ressource selon un standard. C’est un plan logique et structuré qui indique les relations entre les éléments qui le composent. Pour chaque élément, il précise la signification, le type de contenu attendu (texte, nombre), la formulation à adopter (texte libre, valeur contrôlée, norme ISO). Les éléments d’un schéma relèvent de différents niveaux d’obligation et peuvent être obligatoires, conseillés ou facultatifs. Les schémas de métadonnées imposent plus ou moins de contraintes. Plus un schéma est complexe, riche et contraignant, mieux la ressource qu’il décrit sera visible. Exemple : Dublin Core. | |
Science ouverteLa science ouverte est la diffusion numérique, sans entrave, des publications et des données de la recherche. Voir aussi : https://www.ouvrirlascience.fr/accueil | |
Secrétaire d’éditionLa ou le secrétaire d’édition est maintenant désigné comme étant éditrice ou éditeur : voir la définition « Éditrice / Éditeur ». | |
Secrétaire de rédactionLe ou la secrétaire de rédaction coordonne le flux éditorial d'une revue de la soumission d'un article par un auteur ou autrice à sa validation pour publication. Il ou elle fait le lien entre l'auteur ou autrice, le comité de rédaction de la revue, les évaluateurs (aussi appelés pairs, experts, rapporteurs, reviewers, referees) et les directeurs, directrices de numéro s'il y en a. Le travail de relecture, correction, mise en page ou en ligne est ensuite pris en charge par l'éditeur ou éditrice. | |
Standard de métadonnéesModèle de description d’une ressource qui sélectionne les métadonnées à retenir et les organise selon un schéma. Il existe de nombreux standards, spécifiques à un domaine ou à un objectif particulier. | |
Systèmes d’informationsEnsemble des bases de données, catalogues, agrégateurs dans lesquels une publication peut être référencée. Exemples : DOAJ, Mir@bel. | |
T |
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TEILa TEI (text encoding initiative) est un ensemble de recommandations pour l’encodage XML des textes des domaines des humanités. Il comprend un vocabulaire de 550 éléments permettant la description des métadonnées (titre, auteur et affiliation, mots-clés, éditeur, langue du texte...) et du contenu (textes, références bibliographiques, annexes...). | |
U |
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UnicodeUnicode est un système universel de codage des caractères destiné à couvrir l’ensemble des langues du monde et quel que soit l’environnement et le logiciel utilisé. Il couvre plus de 100 écritures différentes. | |
W |
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Workflow éditorialAussi appelé « circuit éditorial », « chaîne éditoriale » ou « flux éditorial ». Voir la définition de « Flux éditorial ». | |
X |
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XMLLe XML est un langage de balisage ouvert qui s’écrit avec une succession de balises (« <> » et « </> ») dans le but de structurer et d’organiser les données d’un document. C’est un métalangage, c’est-à-dire qu’il permet de définir d’autres langages tels que XHTML, XSLT ou RSS, et d’autres formats, selon les besoins des utilisatrices et utilisateurs, comme DITA, TEI, JATS, etc. | |