Ce que j'ai retenu...
L’édition scientifique est contrôlée par un oligopole de grands éditeurs commerciaux (Elsevier, Springer, Wiley), qui domine 60 % des revues et impose des abonnements coûteux aux bibliothèques. Entre 1989 et 2009, les coûts ont triplé, poussant des universités à se désabonner partiellement. En France, le consortium Couperin négocie collectivement les abonnements pour 260 institutions, obtenant des concessions, notamment en faveur du libre accès. Cependant, le libre accès a un coût : les revues en accès ouvert financent leur modèle via des APC (Article Processing Charges), facturés aux auteurs, aux autrices ou aux institutions.
Pour limiter ces dépenses, l’institut négocie des accords transformants avec certains éditeurs, offrant des réductions sur les APC à ses scientifiques et recommande d’éviter les revues hybrides (double paiement : abonnement + APC), de choisir des revues aux APC raisonnables (< 2000 €), de privilégier les alternatives gratuites (voie verte, Peer Community In).