Ce que j'ai retenu...
Le développement de la science ouverte a profondément transformé les pratiques de publication scientifique et remet en cause la domination des modèles traditionnels centrés sur l’éditeur.
Cette approche favorise un accès facilité aux ressources et encourage leur réutilisation. En ouvrant ses publications, chaque acteur contribue ainsi à enrichir un patrimoine commun, accessible à tous.
Les financeurs publics s’engagent également dans cette dynamique. L’ANR, par exemple, impose désormais le dépôt des publications issues des projets qu’elle finance dans des archives ouvertes, comme HAL INRAE. De son côté, Horizon Europe va plus loin : le programme exige un accès ouvert immédiat aux publications et aux données issues des recherches financées par des fonds européens.
Pour INRAE, l’accès ouvert constitue un pilier essentiel de sa politique de science ouverte, portée par la Direction pour la Science Ouverte (DipSO). L’institut s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre 100 % de publications en libre accès d’ici 2030. Afin d’y parvenir, la DipSO a défini une série de bonnes pratiques, destinées à accompagner les chercheurs dans cette transition.